L’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM) a dévoilé les nouveaux tarifs du transport collectif qui seront mis en place le 1er juillet. Les titres unitaires n’augmenteront pas ou presque, mais le prix des passes mensuelles, oui. Les titres REM introduits en 2023 seront quant à eux retirés au profit des titres réguliers.
La passe mensuelle pour se déplacer entre l’agglomération de Longueuil et Montréal (Tous modes AB) passera à 170$, soit une augmentation de 5,50$ par rapport au tarif précédent. Elle avait également été haussée l’année dernière et a donc augmenté de 10$ en deux ans.
Même constat pour la passe d’autobus mensuelle à Longueuil (zone B), qui augmente ainsi de 114,25$ à 119$ au 1er juillet et de 8$ en deux ans.
Les tarifs mensuels enfants, étudiants et aînés grimperont également.
Le prix des billets unitaires est pour sa part gelé presque partout.

Terminés les billets REM
En 2023, l’ARTM a mis en place des tarifs spécifiques liés à l’ouverture du Réseau express métropolitain (REM). Ainsi, au lieu de se procurer des titres AB, les usagers de l’agglomération de Longueuil qui traversaient vers Montréal en n’empruntant que le REM, pouvait se doter d’un titre mensuel ou 10 passages RTL/REM.
Des titres mensuels liés au REM existaient également pour d’autres secteurs de la Rive-Sud.
L’ARTM avait cependant indiqué que ces titres étaient temporaires. Ils seront retirés à partir du 1er juillet.
Donc, une personne qui payait 152,50 $ pour sa passe mensuelle RTL/REM devra maintenant débourser 170$ pour une passe mensuelle Tous modes AB.
3% de plus
Selon l’ARTM, l’indexation des tarifs au 1er juillet équivaut à une moyenne de 3%, «soit le seuil minimal prévu par la stratégie de financement 2025-2028 convenue avec la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) et le gouvernement du Québec», explique-t-elle par voie de communiqué.
«Nous sommes pleinement conscients de l’impact que représente l’indexation annuelle dans un contexte où le coût de la vie exerce une pression importante sur les ménages», souligne par ailleurs le directeur général de l’ARTM, Benoît Gendron.

