Santé, transport et coût de la vie figurent parmi les priorités des candidats du Parti québécois (PQ) Nicolas Marceau, Anne-Sophie Maguire-Armand, Sandra Hernandez, Sarah Plante et Stephan Fogaing.
Quel projet souhaiteriez-vous voir se concrétiser dans la région? Qu’est-ce qui vous motive particulièrement pour un éventuel prochain mandat péquiste ?
Nicolas Marceau – Marie-Victorin : «Proposer un transport en commun accessible et abordable par la mise en place de la Passe mobilité à 95$.»
Anne-Sophie Maguire-Armand – Pierre-Laporte : «Proposer un système d’éducation public donnant à tous les jeunes une chance égale de réussir.»
Sandra Hernandez – Taillon : «Défendre l’agrandissement de l’urgence de l’Hôpital Pierre-Boucher.»
Sarah Plante – La Pinière : «Je souhaite voir la rémunération des étudiants dans les métiers de la santé et des services sociaux, de l’enseignement et de l’éducation à la petite enfance se réaliser.»
Stephan Fogaing – Vachon : «Améliorer l’accès aux soins de première ligne et faire des CLSC la véritable porte d’entrée du réseau de la santé et des services sociaux, ce qui se traduira par une bonification des services au CLSC Saint-Hubert.»
Coût de la vie
Questionnés sur leurs priorités, les candidats ont ciblé notamment d’aider les citoyens avec la hausse du coût de la vie. Ils rappellent des engagements du parti, dont la «Passe mobilité» à 95$ par mois, «qui permettrait à une personne [du] Grand Longueuil travaillant sur l’île de Montréal d’économiser 900$ par année».
Ils évoquent des mesures pour permettre aux jeunes familles d’acquérir une première propriété (remboursement jusqu’à 45 000$ de la TVQ sur les maisons neuves et autoconstruction).
Ils s’engagent à un remboursement de 125$ par an aux citoyens ayant un revenu inférieur à 40 000$. Le PQ promet aussi d’augmenter le budget des soins à domicile de 1,3 G$.
Parmi les priorités des candidats figure l’investissement de 1 G$ sur 4 ans pour faire face à la crise à l’itinérance, ce qui réduirait de 50% le nombre de personnes d’ici 2030, avancent-ils.
«Améliorer les services de santé de première ligne et de faire des CLSC la véritable porte d’entrée du réseau» constitue une priorité.
Malgré plusieurs tentatives du Journal, il n’a pas été possible de rencontrer les candidats pour une entrevue. Ces réponses ont été fournies par courriel.
(Avec la collaboration de Michel Hersir)

