Après L’Heptade intégrale et Dark Side of the Moon symphonique qui ont marqué le début de Classica, le festival a encore à offrir jusqu’au 14 juin. En voici un aperçu.
Le 6 juin, le Nouvel Opéra Métropolitain fera entendre le génie mélodique de Michel Legrand entre les murs de la cocathérale Sainte-Antoine-de-Padoue à Longueuil.
«Les mélodies cultes du plus mélancolique des jazzmen français, tirées notamment des Parapluies de Cherbourg, des Demoiselles de Rochefort, de Yentl et de Peau d’Âne prennent ici une ampleur nouvelle grâce à des arrangements orchestraux luxuriants, à la rencontre du jazz et du lyrique», décrit le festival. Un concert sous la direction de Benjamin Levy, chef de l’Orchestre national de Cannes.
Le 9 juin, Jorane et Octopus, l’octuor de musiques d’Europe de l’Est, allient leurs univers, créant un répertoire «au sein duquel les œuvres de Jorane côtoient celles de Liszt, Prokofiev ou Kodály». Le concert aura lieu à l’église Sainte-Famille de Boucherville.
Le 10 juin, cette même enceinte sera habitée par les Trios pour piano de Schubert, avec Chloé Kim (violon), Cameron Crozman (violoncelle) et Meagan Milatz (piano).
Le lendemain, place à Supertramp symphonique, à la cocathédrale de Longueuil. «Orchestre, groupe rock et chœur s’unissent autour de la voix d’Ariel Coulombe, soliste invité, pour faire résonner toute la richesse et la profondeur du répertoire dans une relecture ample et captivante.»
Puis le 12 juin, c’est le retour du temps des cathédrales. En première mondiale, Notre-Dame de Paris renaît en version lyrique symphonique. L’événement du Nouvel Opéra Métropolitain réunit les musiciens de l’Orchestre classique de Montréal et sept solistes, dont Rose Naggar-Tremblay (Esmeralda) et Gino Quilico (Frollo). Ainsi, «cet «opéra populaire» se transforme en «opéra tout court» : une métamorphose symphonique signée par Simon Leclerc, maître du genre, qui dirigera ce concert unique», à la cocathédrale Sainte-Antoine-de-Padoue.


