Cela n’arrive pas souvent que je cherche un sujet de chronique. Pas qu’il n’y a rien à « chroniquer »; au contraire, il y a tellement de choses, mais comme Le Courrier du Sud est une publication hebdomadaire et que j’y écris aux deux ou trois semaines…

Exemple, la récente période des ouragans et la piètre performance de Justin pour venir en aide aux Canadiens. Comme j’écris ma chronique 5 à 6 jours avant publication et que la dernière remonte à il y a deux semaines, alors je passe mon tour sur ce sujet, même si j’en aurais long à dire. Ç’aurait l’air d’un remâché d’indignation.

Pareil pour la gaffe de Couillard avec la candidature d’Éric «matamore»Thériault dans la circonscription de Louis-Hébert, ou la «supposée» démission du chef de cabinet du même Couillard, le dénommé Jean-Louis « Toé, farme-là » Dufresne.

Pire, sur l’entêtement irrationnel du premier ministre à vouloir tenir sa foutue Commission sur le racisme systémique. Mettons que je chronique sur le sujet dans mon style «trempé d’ironie acidifiée» et que finalement, Couillard recule, ma chronique et le journal font « pouette pouette ».

Le congrès du PQ du 8 septembre qui donne un appui de 98,2% à Jean-François Lisée, j’aurais écrit une chronique d’impact sur ce vote qui, selon moi, fait plus vote «d’appui-tête» que d’appui politique. À un an des élections, vaut mieux rester avec le style Jean François Lisée « calleur de rigodon » ? «un demi-tour à gauche, un demi-tour à droite, revenez au centre, changez de compagnie». Pour un auteur politico-humoristique comme moi, ce genre de sarcasme fesse pas mal plus quand le sujet est chaud…

Je peux cependant parler de l’impassible députée péquiste de Marie-Victorin, Catherine Fournier… Mais pour dire quoi? Qu’elle semble être la nouvelle Louise Harel du PQ? Souriante, ton neutre. Elle donne l’impression qu’elle se donnerait un bon coup de marteau sur un pouce et ne lâcherait qu’un faible «ouille». Porte-parole de l’opposition officielle en matière de condition féminine, j’espère qu’elle montera le ton quand Lise Thériault dira ses âneries habituelles sur les femmes… Parce que vois-tu, Catherine, si nos mères et grands-mères n’avaient pas haussé le ton à l’occasion…