Le Parti québécois avait annoncé dès janvier que Sandra Hernández porterait les couleurs de la formation aux prochaines élections provinciales. Elle tentera de le faire dans Taillon, là où elle a grandi.
La représentante de l’Organisation des Nations unies (ONU) a quitté son poste en congé sans solde, se disant prête à amorcer sa campagne dès qu’elle aura été choisie à l’investiture.
«J’ai grandi dans la circonscription de Taillon, où mes parents militaient dès le premier référendum pour l’indépendance du Québec. C’est donc tout naturel pour moi de revenir dans la région qui m’a vue grandir, relève-t-elle. C’est ici que je me voyais assurer son développement et le suivi des intérêts locaux. J’ai l’ambition de porter la voix des citoyens de Taillon et je pense que la meilleure manière de le faire est avec un gouvernement du Parti Québécois.»
Si elle est élue députée, Mme Hernández s’engage à être présente sur le terrain.
Elle appuie les priorités des six circonscriptions du Parti Québécois du Grand-Longueuil, que sont le logement abordable, l’accessibilité aux services de santé et aux services sociaux, le soutien aux organismes communautaires, un transport collectif structurant, la santé mentale, l’itinérance et les dépendances.
Née d’un père espagnol et d’une mère québécoise, elle a complété une maîtrise en relations internationales de l’Université Laval, d’une maîtrise en administration publique de l’ENAP et d’un baccalauréat en sciences politiques de l’UQAM,
Après un début de carrière auprès du ministère des Relations internationales du Québec où elle occupait le poste de conseillère aux Affaires fédérales-provinciales et interministérielles, ainsi qu’au développement international et des relations avec la Russie et l’Europe de l’Est, elle s’est lancée dans une carrière au sein des équipes de l’ONU. Elle oeuvrait tant au siège de New York que sur le terrain, dans des missions de maintien de la paix et des missions politiques.
«À travers tous ces voyages, le Québec n’a jamais quitté mon coeur. J’ai toujours senti que je reviendrais pour m’assurer que le Québec puisse enfin rayonner, comme tous les pays que j’ai pu visiter dans ma carrière, indique-t-elle. Le Québec est une nation distincte, qui mérite sa place dans l’échiquier mondial et de rayonner par ce qu’elle a de plus beau.»

