En réaction à l’une des 15 recommandations de l’Office de participation publique de Longueuil (OPPL) proposant l’installation d’un refuge permanent pour itinérants au centre-ville, le cabinet de la mairesse de Longueuil Catherine Fournier rappelle que ces recommandations reposent sur une situation observée à l’hiver et au printemps 2025, alors que des ajustements importants ont été apportés depuis dans le secteur du métro.
Depuis le 1er décembre 2025, rappelle la cabinet, une deuxième roulotte abrite un café communautaire ouvert 24 heures sur 24, où l’Abri de la Rive-Sud et la Halte du Coin assurent présence et sécurité. Le lieu offre repos, collations, boîtes à lunch gratuites et 45 nouvelles places pour les personnes vulnérables, en plus d’un espace réservé aux femmes dans la première roulotte.
«Cela dit, il est important d’être clair : un refuge permanent ne relève pas des compétences municipales. La Ville dépasse déjà son rôle en finançant la halte-répit depuis 2020, entre autres investissements en ressources matérielles (ex. : [la Halte du Coin] 1, boul. Curé-Poirier) et humaines (policiers RÉSO, embauches en développement social)», indique le cabinet.
Une réévaluation des besoins est prévue à la fin de la saison.


Où sont les 60 mini-maisons promis par la mairesse ?
C’est drôle ya un immeuble tout neuf a coter de chez moi censée accueillir personnes âgés autonomes et sa fais trop mois qu’il es prêt et vide. S’il bougerais là dessus les immeubles standard se desengorgerais et il aurais de la place pour eux. Ce ne pas le seul immeuble en plus qui viens de se construire et qui a rien dedans.
Voici comment avoir des logements abordables:
– arrêter de monter les évaluations municipales des résidences,
– arrêter de monter le taux de taxation des résidences.
Et du côté des autres gouvernements: mettez un système en place pour arrêter que tout augmente, comme par exemple, les matériaux de construction.
Ha oui!!! et il y a les « nous autres on veut de plus gros salaire ».
Ça fait quoi des plus gros salaires: Ben, on doit augmenter les évaluations municipales et les taux de taxation.
Ta pognes-tu? comme on dit en bon Québécois!
Nous sommes dans une économie et une façon de faire impossible! Donc, la mairesse fait quoi: elle dit qu’elle ne peut pas régler le problème. Et les autres gouvernements disent: ce n’est pas vraiment de leurs ressorts. C’est tellement facile de mettre cela sur le dos des autres. On va faire quoi des itinérants qui débarquent à Longueuil… Non mais, il y en a partout. Peut-être que la mairesse a trop dépensé sur la GROSSE bâtisse patrimoniale dont j’oublis l’utilité. Peut-être qu’on aurait dû prendre cet argent et la mettre sur des choses UTILES.
On a un gros bobo à régler! un très très gros bobo. Tous les gouvernements lancent des paroles en l’air. Et soyons franc, il y a aussi des itinérants qui ont des problèmes de santé mentales et / ou des problèmes de consommations d’alcool. Ce n’est pas un logement abordable qui va régler le problème mais plutôt des logements abordables mais avec des services de toutes sortes pour aider ces gens à revenir dans le droits chemins.
Il y a justement un documentaire sur le sujet que j’ai vu dans la dernière année. Ouf! j’ai un blanc de mémoire mais ils ont appliqué exactement de ce que j’explique ci-dessus.
En fait, le concept à été appliqué à Montréal par la « Maison Marguerite » de Montréal. Cette maison est spécialisée pour les femmes qui ont des problèmes mais le concept pourrait être similaire: des appartements avec des services sociaux de toutes sortes! Pourquoi pas!