Texte du Brossard Éclair
Le chef de Renouveau Brossard et candidat à la mairie Jean-Marc Pelletier déplore la tenue d’une séance extraordinaire du conseil municipal le 5 octobre durant laquelle près de 70 M$ de dépenses ont été autorisés. Selon le parti, «aucune décision importante ou urgente ne justifiait une telle convocation».
«Cette convocation en catastrophe d’une réunion du conseil sème le doute sur la légitimité des décisions qui ont été adoptées et soulève des hauts le cœur chez un bon nombre de résidents consternés par une telle façon de faire, a dénoncé Jean-Marc Pelletier. L’adoption en fin d’un mandat contesté par l’ensemble de la population de décisions qui auront un impact significatif dans les années à venir ressemble à une fin de régime totalitaire qui essaie de sauver les meubles lorsque tout est en train de s’effondrer. On ne termine pas un mandat en laissant derrière soi de nouvelles dettes aussi importantes.»
Renouveau Brossard a critiqué l’octroi du contrat pour la construction du centre aquatique «financé à 100% par l’endettement».
«Il aurait été plus normal d’attendre l’élection d’un nouveau conseil municipal avant d’aller de l’avant avec un projet contesté par plusieurs», explique M. Pelletier.
Jean-Marc Pelletier a aussi attaqué son adversaire Doreen Assaad qui a choisi de ne pas participer à la séance extraordinaire.
«Le plus déplorable dans toute cette saga est le comportement indigne de Doreen Assaad et des conseillers Claudio Benedetti et Pierre Jetté qui ont fait défection en choisissant de ne pas siéger lors de cette importante séance du conseil municipal, ajoute-t-il. Le conseiller Antoine Assaf, même s’il est minoritaire au sein du conseil, a fait preuve de courage en choisissant de s’y présenter et d’assumer ses responsabilités, soit de faire valoir les doléances des résidents de Brossard.»
