Deux fois par semaine, les mardis et jeudis, Maurice Meunier chausse sa paire de skis pour dévaler les pentes de la station Ski Saint-Bruno; un loisir que même ses 87 ans ne peuvent priver.
Pour l’octogénaire, le sport demeure une excellente façon de rester en forme et actif. « Je profite d’une passe de jour à Ski Saint-Bruno, un endroit parfait pour moi, c’est bien entretenu et sécuritaire », mentionne-t-il.
C’est parvenu à la quarantaine que M. Meunier a commencé à skier sur une base régulière. « On demeurait à Blainville et j’avais un accès facile au Mont Olympia, puis ma carrière m’a mené à Québec où je pouvais aller skier au Mont Sainte-Anne ou à Stoneham; même lorsque j’ai vécu 10 ans en Floride, je revenais au Québec dans le temps des fêtes pour aller skier », raconte celui qui a fait carrière dans le monde de l’alimentation.
Incidemment, le ski est devenu une affaire de famille chez les Meunier, à laquelle son épouse, son fils et ses deux filles ont adhéré au fil des ans, sans oublier ses cinq petits-enfants.
C’est le neveu de Maurice Meunier, Gilles Blanchette, lui-même adepte de ski alpin, qui nous a mis en contact avec l’irréductible skieur.
« J’ai la chance de skier avec lui toutes les semaines. Une force de la nature, en bonne condition physique, un grand cœur, un homme de famille, un fier Longueuillois depuis plusieurs années, dit-il. L’an passé à 86 ans, je me disais que ce serait sûrement sa dernière année, bien non il est encore très habile sur ses skis à 87 ans. Une fierté de pouvoir le côtoyer. »
Le vélo et la marche
À la belle saison, Maurice Meunier troque ses skis pour le vélo. Il a parcouru quelque 1300 kilomètres l’an passé, à raison d’une quarantaine de kilomètres par sortie.
« À Longueuil, on est bien desservis en pistes cyclables, on peut accéder facilement aux différents lieux environnants de façon sécuritaire », assure l’aîné qui réside à la Résidence Jazz Longueuil, qui s’est procuré l’an dernier un vélo électrique.
C’est sans compter les nombreuses années où il s’est mis au jogging, après avoir cessé de fumer à l’âge de 42 ans. « Je fumais jusqu’à trois paquets par jour, mais j’ai vu mon père décéder d’un cancer des poumons et ça m’a fait réfléchir », dit-il.
M. Meunier a fait de l’exercice physique une façon de vivre, un excellent moyen pour maintenir une bonne qualité de vie.


