Interrogée sur le projet Un P’tit chez toi, qui prévoit l’installation d’une trentaine de minimaisons pour des personnes à risque d’itinérance sur le terrain Longue-Rive prêté temporairement par la Société immobilière du Canada, la Ville de Longueuil répond avec prudence, précisant que le projet «est encore loin d’être finalisé».
Dans un courriel envoyé au Courrier du Sud le jeudi 25 septembre, la Ville indique qu’il s’agit «d’un projet complexe qui comporte de nombreuses étapes».
«Si le projet bénéficie d’une subvention pour 2024 à 2026 du CISSS de la Montérégie-Centre dans le cadre du Plan de réponse communautaire aux campements provenant d’un financement du gouvernement fédéral, d’autres demandes de soutien financier sont actuellement à l’étude auprès du gouvernement provincial et d’autres partenaires philanthropiques», affirme la Ville, qui présente ce projet comme une initiative novatrice, conçue en collaboration avec plusieurs partenaires pour répondre aux besoins spécifiques du territoire.
Plutôt que de copier un modèle existant, dit-elle, elle soutient vouloir créer une offre complémentaire afin de rejoindre les personnes en situation d’itinérance qui échappent actuellement aux services. La concertation est jugée essentielle pour rester connectée aux réalités du terrain.
«Les communications entourant ce projet seront déployées une fois que tous les éléments auront été confirmés et coordonnés avec les partenaires», de conclure la Ville.
Inquiétudes
Au cours des dernières semaines, plusieurs personnes concernées par l’installation éventuelle de ces minimaisons ont fait part de leurs inquiétudes au Courrier du Sud. Ainsi, la Marina de Longueuil, le restaurant Quai 99, l’exploitant de navettes fluviales Navark et des plaisanciers s’interrogent sur la pertinence du site retenu par la Ville pour l’installation de ces minimaisons et se questionnent sur les impacts négatifs que pourrait avoir leur présence éventuelle dans ce secteur.
«Des millions ont été investis pour la piste cyclable et le parc Marie-Victorin afin de redonner un accès aux berges aux citoyens. Est-ce que la Ville de Longueuil veut vraiment installer un village d’itinérants à l’entrée maritime de la municipalité?» font-ils valoir.
Selon eux, il existe d’autres endroits à Longueuil plus propices pour accueillir un tel projet.
En début d’année, la Société immobilière du Canada (SIC) a proposé à Longueuil l’utilisation temporaire du terrain Longue-Rive, en bordure du fleuve Saint-Laurent, avant que soit entamé son futur développement immobilier.
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A mon avis il faut emprunter la passerelle du parc LeMoyne pour aller marcher au parc Marie-Victorin à des moments et à des heures d’achalandage, il n’y a pas de patrouille. J’aimerais bien aller voir l’installation faite en hommage à René Levesque.
Je pense que pour tout projet de ce genre, la qualité et la profondeur de l’ENCADREMENT devraient être garantis, et à long terme.
L’endroit, où les endroits potentiels sont probablement relativement peu nombreux, mais ils ne doivent isoler ces gens de la vie communautaire de la municipalité.
mon avis oui au mini maison mais si tu prend la maison tu prent une job avec!! et il y a un temps limite car cest un choix de vie la societer a une limite a payer pour tous c est gent il
il manque de gent pour travailler !!! il faut quil soit encadrer ok tu vas a ecole tu vas travailler il faut que c est gent contribue et montre un peut leur bonne volonter il on passer ete au soleil a regader le fleuve mais d autre se prenne en main ( bouffe payer centre de piquerie et aide cocial ) ps il recrute du monde dans armee canadien il on juste a les recruter et la il vont participer et les encadrer c est une solution pour les sortir de la rue ???
Du logement accessible et encadré oui avec contribution du locataire proportionnelle à ses revenus.
Sinon, le projet devient un oasis de délinquance et de toxicomanie au soutien d’une dépendance parasitaire
La pauvreté ne justifie pas le manque de savoir vivre. La paix est déjà troublée dans le secteur de la marina que j’évite maintenant de fréquenter. Il y a des limites à tolérer une minorité minant la qualité de vie d’autrui.