La Ville de Longueuil franchit une nouvelle étape dans ses efforts de protection de la rainette faux-grillon de l’Ouest. Elle vient d’approuver une entente avec le Centre d’information sur l’environnement de Longueuil, connu sous le nom Ciel et Terre, afin de réaliser des travaux de restauration de l’habitat de cette espèce menacée sur des terrains municipaux, notamment dans le boisé Du Tremblay.
Cette démarche s’inscrit dans la continuité d’une première entente adoptée en 2019, qui demeure toutefois en attente d’une autorisation officielle du gouvernement du Québec, comme l’exige la Loi sur le ministère du Conseil exécutif. Les autorités provinciales n’ont pas encore transmis leur aval pour la mise en œuvre du projet initial.
Entre-temps, l’organisme Ciel et Terre a conclu une entente avec un tiers pour recevoir un don de 100 000 $, destiné à soutenir les travaux de restauration. L’utilisation de ces nouveaux fonds permet à l’organisme de conclure une entente distincte avec la Ville, laquelle n’est pas assujettie à l’autorisation gouvernementale; un élément qui accélère la réalisation du projet.
Selon la Ville, la nouvelle entente permettra de renforcer les mesures prévues au Plan de protection et de conservation des milieux naturels (PPCMN) de Longueuil. Les interventions visent notamment à favoriser la dispersion de la rainette faux-grillon et à améliorer la connectivité entre les différents sites de reproduction situés dans le boisé Du Tremblay, considéré comme un habitat essentiel pour l’espèce.
Avant d’être réalisés, le travaux devront être approuvés par la Direction de l’environnement et de la transition écologique. Cette initiative n’entraîne aucun coût pour la Ville.
Avec cette nouvelle collaboration, Longueuil espère accélérer la mise en œuvre de mesures concrètes pour protéger l’une des espèces emblématiques de ses milieux naturels.


Un gros bravo à la Ville de Longueuil pour ce projet d’aider la nature reprendre des forces.
« Une nouvelle étape dans ses efforts de protection de la rainette ».
Attention, ne pas rire trop fort. Qui a installé et continue à utiliser un dépôt à neige au nord du boisé du Tremblay qui contamine les cours d’eau du boisé depuis des années ? (avec du sel notamment).
Qui cherche à terminer le boulevard Béliveau qui va couper en 2 le boisé, créant un problème de connectivité pour les rainettes ? Un boulevard, au passage, dont l’objectif est de desservir l’aéroport Saint-Hubert, comme il est écrit noir sur blanc dans le plan de développement de la zone d’innovation.
Qui ?
On cherche. Pas facile….
Pendant ce temps, la rainette a perdu 90% de son habitat.