Il n’y aura pas de nouvelle billetterie au terminus Longueuil. Du moins, pas à court terme. Le Réseau de transport de Longueuil (RTL) et l’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM) ont résilié le contrat de la billetterie permanente, dont la mise en service était prévue à l’été/automne 2025.

La décision de résilier le contrat a été pris le 19 septembre, «en raison de contraintes techniques relatives aux fondations et aux raccordements des services sur le site ayant été signalés en cours de travaux», explique l’ARTM par courriel.

L’organisation précise que le contrat accordé à la firme Construction Richelieu visait deux volets – la billetterie et un bloc sanitaire – et que les deux chantiers ont dû être arrêtés.

Cependant, l’ARTM dit présentement «réévaluer le projet afin d’assurer l’intégrité et la pérennité de l’installation future d’un bloc sanitaire permanent, et ce le plus rapidement possible». Une construction du bloc sanitaire en 2026 est envisagée.

Le problème du manque de toilettes au terminus Longueuil a été soulevé à quelques reprises. Un citoyen avait entre autres écrit au Courrier du Sud, dénonçant qu’on dirige les voyageurs vers des toilettes chimiques.

« Trop tôt pour un projet de remplacement »

Pour la billetterie toutefois, la formule actuelle demeurera.

Par courriel, la conseillère aux communications du RTL, Laurence Plourde-Mainville, indique qu’il «est trop tôt pour se prononcer sur un éventuel projet de remplacement» de la billetterie.

Elle note toutefois que des aménagements légers sont à l’étude pour bonifier l’expérience client sur place.

Rappelons que la billetterie permanente a fermé dans le cadre des travaux au-dessus de la station de métro et a été relocalisée temporairement de l’autre côté de l’entrée vers le métro.

À cet endroit, la billetterie temporaire est cependant située entre l’entrée vers le métro, le couloir principal vers les autobus et l’entrée vers l’Université de Sherbrooke, un emplacement spécialement achalandé. La zone d’attente de la billetterie est ainsi entassée dans un petit espace dans ce secteur.

«Nous sommes conscients des inconvénients majeurs engendrés par cette situation», ajoute l’ARTM.