Trois spectacles d’une variété de disciplines ainsi qu’un film sont à l’affiche du Théâtre de la Ville pour amuser le jeune public durant la semaine de relâche. Tour d’horizon avec Marie-Claude Charlebois, responsable de la programmation jeune public et de la médiation culturelle

De la compagnie Le Gros Orteil, Le bibliothécaire propose du théâtre clownesque et physique racontant l’histoire d’un bibliothécaire qui, au contact des histoires qu’il se transforme et incarne des personnages loufoques. «C’est très drôle et il y a aussi un peu d’acrobatie et de jonglerie» (le 4 mars, à 10h et 13h, pour 5 à 12 ans).

Avec Une petite fête – cabaret de la dissidence, l’intime Studio du Théâtre de la Ville fait place à un petit chapiteau qui accueillera ses jeunes spectateurs. Une enfilade de tableaux qui invitent à la petite délinquance. Les mots-clés : «Plaisirs espiègles!» (Le 6 mars, 10h et 13h30)

Une petite fête – cabaret de la dissidence (Photo: gracieuseté)

Alliant théâtre d’objets et danse, Quand tu me regardes y va d’une proposition originale, alors que l’une des actrices sur scène est assise dans un fauteuil roulant. L’appareil trouvera de multiples fonctions, du bolide à la route lumineuse, en passant par la marionnette.

«C’est poétique, touchant, lumineux», résume Mme Charlebois. (Le 8 mars, 13h30, pour 6 à 12 ans)

Des ateliers sont offerts à la suite des représentations, où les jeunes spectateurs pourront enrichir leur expérience et toucher aux disciplines abordées dans les spectacles. Les places à ces ateliers sont limitées.

En cette semaine de relâche, les billets sont offerts à 10$.

L’activité est rendue possible grâce à l’entente de développement culturel avec la Ville de Longueuil et le ministère de la Culture et des Communications du Québec. 

Le film Elli et l’équipe des monstres (Photo: gracieuseté)

Une projection du film Ellie et l’équipe de monstres (6 mars, 15h) complète la programmation.

Réactions instantanées

Ce contact à l’art vivant permet au jeune public d’ouvrir son imaginaire, de même qu’à accéder à différentes disciplines et même développer son esprit critique.

«C’est aussi l’occasion de passer un bon moment en famille, avec les parents, ou les grands-parents. C’est un plaisir partagé», exprime Mme Charlebois.

Et un plaisir communicatif, alors que les enfants se font rarement prier pour réagir avec éclats à ce qui se passe sous leurs yeux.